Vendredi 4 août 2006
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vendredi 4 août 2006
100- Une des principales raisons de ce blog
Une grande complicité existait entre André Debard et son fils Frank
C'est en novembre 2005, juste après un entraînement de Judo à la Nouvelle Ecole Rochelaise, au 44 de la rue Gambetta, à La Rochelle que j'ai revu Frank Debard. Il était accompagné d'une adorable petite fille de sept ans, la plus jeune de ses quatre enfants.
L'émotion a été grande. La dernière fois que j'avais vu Frank c'était une trentaine d'année plus tôt dans les années 1970.
A mon retour d'Afrique en 2000, j'avais appris la mort d'André.
Frank a non seulement la silhouette de son papa, mais aussi la même allure souple et décontractée, les mêmes gestes, les mêmes intonations.
En 1975, j' avais fait du Judo avec lui. Mais cette ressemblance étonnante avec son père ne m'avait pas frappée.
C'est avec lui aussi, que travaillant "de ashi barai" et "hiza guruma" sous la direction d'André, j'avais soudain découvert "le 100% judo" comme aurait pu l'expliquer Jean Beaujean. Utiliser l'énergie de l'autre est une chose, mais la démultiplier sans ajouter de sa force, en créant seulement le vide sous l'adversaire est autre chose qui ne s'explique pas. On ne peut que le sentir, et c'est merveilleux.
A l'époqe, cette révélation m'avait fait placer André Debard au rang N° 1 des professeurs que j'avais rencontrés. La camaraderie qui existait entre le père et le fils m'avait aussi frappé. Je les avais alors enviés.
Et là, en novembre 2005, en voyant Frank s'avancer vers le bord du tapis, tout cela me revenait à l'esprit accompagné d'une émotion intense. André était parti sans que j'ai pu le revoir. C'est à ce moment là, que je me suis promis de faire quelque chose pour la famille Debard.A suivre...
JMO
Par Jm Oudine
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Publié dans : Judo - Debard André
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