Partager l'article ! 35 - De l'importance de détails d'apparence anodine en 1948: Jeudi 9 février 2006 35- De l’importance de détails d’apparen ...
Ce matin sur mon bureau, la photocopie d’une lettre ; quatre à cinq lignes à peine, datées du 27 juin 1948.
Un moment d’inattention de ma part dans le rangement de mon bureau, et la corbeille à papier allait m’enlever le précieux document.
Et M. DUMONT, de répondre : « Nous sommes d’accord pour l’ouverture du cours le 5 juillet. »
Il ajoute : « M. NOCQUET et son ami doivent arriver le samedi dans la soirée. »
M. NOCQUET, rappelons le, avait commencé le Judo en 1937 - il était le 17° inscrit au club de M. Kawaishi – et André DEBARD l’y avait rejoint en 1939. Il l’avait également précédé dans le SUD OUEST, puisqu’il avait déjà ouvert une salle à ANGOULEME , et deux salles à BORDEAUX.
En 1948 il vient accueillir André DEBARD à LA ROCHELLE afin que ce dernier puisse s’y installer.
On comprend mieux maintenant les appuis que notre pionnier a pu avoir lors de son arrivée à La Rochelle.
Sur d’autres notes écrites de sa main, on a pu voir les facilités qui lui ont été accordées par M. DUMONT. Le montant de la location de la salle à partir du 5 juillet 1948, ne lui seront réclamés que bien plus tard, fin 1949. Ce qui représentait tout de même un crédit d’environ 40.000F de l’époque.
Cette camaraderie qui existait entre M. NOCQUET et M. DEBARD a facilité la promotion du Judo sur tout le Sud-Ouest, jusqu’en 1954, date de la création de l’Union Fédérale des Amateurs de Judo Kodokan.