Le syndicat de l’hôtellerie organise cette manifestation.
A La Rochelle, au Théatre Municipal, Maître Debard, orchestre une soirée au cours de laquelle, démonstrations, exposés, films sont présentés au Rochelais.
« Ce fut une très grande réussite, grâce à la qualité des participants et la parfaite organisation de la soirée. Le public rochelais, qu’une réunion précédente au Fénelon avait déjà initié, s’est retiré enchanté. Le Club rochelais a fait de la bonne propagande.
Après la présentation par Maître Debard, directeur technique du Judo Club Rochelais, ; de Me Malaise (3° dan), Nocquet (2° dan) Destruhaut (2° dan) et de Me Jazarin (1° dan), vice président de la Fédération française de judo, Maîtres Debard et Jazarin dégagent, par une courte causerie, l’esprit du Judo, sport par excellence et rappellent brièvement les grades ou kyus, réglementant la valeur des judokas (ceintures : blanche, jaune, orange, verte, bleue , marron, noire).
Puis ils soulignent les phases de ce sport : les chutes et projections, l’adversaire est décollé du sol, les immobilisations, l’abandon sur les prises douloureuses.
Un film documentaire Du film projeté, remarquablement intéressant et dont il est bon de préciser qu’il n’existe en France que deux copies, nous dirons qu’il est bien dommage que la partie technique du film ne soit pas à la hauteur des acteurs et en particulier du Maître Kurozumi. Le combat de rue interprété par Me Debard et deux de ses élèves fut parfaitement réalisé. Nous attendons impatiemment une prochaine réunion du judo club rochelais aussi bien réussie.
M. MAUGY
(A suivre)Tous droits réservés : "21- L'année 1949 et l'esprit d'entreprise"
"La section châtelaillonnaise du Judo Club de La Rochelle a été créée au mois d’octobre 1949. Grâce à l’obligeance de M. Debard, ceinture noire deux dan, professeur du club rochelais, au dynamisme et au dévouement de M. Marc Aubry, Pierre Ring, Georges Caramanos, la section a connu un rapide essor et les résultats obtenus sont encourageants.
Après quelques leçons sur l’herbe, et après les vacances, l’installation sous abri s’est faite au mois d’août, dans une remise de la SNCF, rue de l’Industrie à Niort. C’est là que j’ai débuté, le 24 août 1948, après mon mariage, le 20 juillet 1948.
D’abord en gros titre :