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Vendredi 10 février 2006 5 10 /02 /Fév /2006 11:32
Vendredi 10 février

36- Article de presse sur le Judo à St Maixent en 1948-1949.

        Jean Marc SAUZEAU avait eu la gentillesse de nous faire parvenir l’historique du Judo dans les Deux Sèvres.

        Hier, en feuilletant les coupures de presse collectées par M. André DEBARD, un article parlant du Judo à St MAIXENT m’a interpellé. Je viens vous en parler.

        Il s’agit d’une manifestation qui s’est certainement passée en 1948 ou 1949, et qui nous transporte aux origines du Judo dans les Deux Sèvres.

 
Que nous dit le journaliste dont le nom ne figurait pas en bas de l'article ?
 

        D’abord le titre en page de ST MAIXENT est évocateur : « Le festival de Judo ». Ensuite il nous donne des précisions sur le lieu et les spectateurs. «  Au Slendid-Cinéma, de nombreuses personnalités présentes étaient là ce soir là, et parmi, de nombreux militaires, »

         La présence des militaires s’explique par celle de l’Ecole militaire des Officiers. Mais il est aussi important de rappeler que l’Enseigne de vaisseau Yves LE PRIEUR, élève interprète effectuant un cycle d’études au Japon, s’était inscrit au Kodokan en 1908, et que lors de son retour en France, il avait fait plusieurs démonstrations très brillantes, à Paris.
        Surtout, il avait convaincu l’Etat Major français d’inscrire au programme des élèves officiers, le Judo, au même titre que la boxe française.
 

        C’est ainsi, je le pense, que le Judo (jiu-jitsu) a été introduit à l’Ecole de St Maixent, comme dans toutes les Ecoles d'Officiers.

        Deux moniteurs de cette Ecole ont d’ailleurs encadrés les cours du club civil d’Art et Sports à Niort. Il s’agissait de M. Chenais et Affner. Ils présentent, ce soir là, la démonstration.

 

        Le Président de la Société « Arts et Sports », Jean MASSOL, avait été à l’origine de la création de la section Judo de Niort. Le Président de la section qui effectue, ce soir là l’allocution, et qui présente les judokas, est vraisemblablement M. Yves SARTORIO. Mais s’est Jean Marc lui-même qui pourra confirmer cette hypothèse.

         Après l’énumération des personnalités, deux films sont présentés. « Hommes et bêtes »  établit un parallèle entre le geste sportif et le geste animal, et « Du sang dans le soleil » dont les commentaires du journaliste sont assez énigmatique.
         Ont suivi des démonstrations, qui comme toutes les démonstrations à cette époque, laissaient une grande part aux scènes de combat de rue.
 

Demain, nous parlerons d’une soirée à l’Olympia de Niort, organisée le 30 janvier 1949, par la Société Arts et Sports. Le Maître NOCQUET y faisait découvrir la force morale du Judo.

 JMO
A suivre…
 
Par Jm Oudine - Publié dans : Judo - Debard André
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Jeudi 9 février 2006 4 09 /02 /Fév /2006 09:01
Jeudi 9 février 2006

35- De l’importance de détails d’apparence anodine en 1948.
 

        Ce matin sur mon bureau, la photocopie d’une lettre ; quatre à cinq lignes à peine, datées du 27 juin 1948.

        Un moment d’inattention de ma part dans le rangement de mon bureau, et la corbeille à papier allait m’enlever le précieux document.



 
        La signature apposée sur cette lettre est celle de M. DUMONT. Nous avons déjà mentionné ce nom dans plusieurs de nos nouvelles. Rappelez-vous : M. DUMONT tient une salle de culture physique rue des Gentilshommes à La Rochelle. Il a retenu à cette époque la petite annonce faite à la hâte par André DEBARD. Ce « petit parisien », ceinture noire 2° dan – grade très rare à l’époque -  qui souhaitait porter la bonne parole en Province.

        Et M. DUMONT, de répondre : « Nous sommes d’accord pour l’ouverture du cours le 5 juillet. »

        Il ajoute :  « M. NOCQUET et son ami doivent arriver le samedi dans la soirée. » 

 

        M. NOCQUET, rappelons le, avait commencé le Judo en 1937 - il était le 17° inscrit au club de M. Kawaishi – et André DEBARD l’y avait rejoint en 1939. Il l’avait également précédé dans le SUD OUEST, puisqu’il avait  déjà ouvert une salle à ANGOULEME , et deux salles à BORDEAUX.

 

        En 1948 il vient accueillir André DEBARD à LA ROCHELLE afin que ce dernier puisse s’y installer.

 

        On comprend mieux maintenant les appuis que notre pionnier a pu avoir lors de son arrivée à La Rochelle.

        Sur d’autres notes écrites de sa main, on a pu voir les facilités qui lui ont été accordées par M. DUMONT. Le montant de la location de la salle à partir du 5 juillet 1948, ne lui seront réclamés que bien plus tard, fin 1949. Ce qui représentait tout de même un crédit d’environ 40.000F de l’époque.

 

        Cette camaraderie qui existait entre M. NOCQUET et M. DEBARD a facilité la promotion du Judo sur tout le Sud-Ouest, jusqu’en 1954, date de la création de l’Union Fédérale des Amateurs de Judo Kodokan.

 à suivre...
JMO

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Par Jm Oudine - Publié dans : Judo - Debard André
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Mercredi 8 février 2006 3 08 /02 /Fév /2006 10:23
Mercredi 8 février 2006

34- Des soucis administratifs du Judo Club de La Rochelle en 1950

L’administration des associations « loi 1901 » n’a jamais été de tout repos. Et j’ose le dire, rien n’a changé depuis 1951, même si l’environnement et les obligations ont évoluées. Les « hommes » restent les mêmes. Et le Professeur de Judo est obligé de mettre « la main à la pâte », se devant de participer activement aux obligations de gestion administrative. Il ne doit jamais perdre de vue que des membres du Comité Directeur pourraient faillir à leur tâche. D’ailleurs, dans la formation, les Ecoles des Cadres laissent une grande part à tous les secteurs de la vie associative, aussi bien sportifs qu’administratifs. Cette formation permet au Professeur d’être « le garant » du bon fonctionnement de l’Association.

 

Hélas, le bénévolat des dirigeants n’est pas toujours associé à la compétence ni surtout à la bonne volonté. Pire, des responsables, conçoivent encore trop souvent l’association comme étant une activité de divertissement. Et, lorsqu’ils se sont portés « volontaires » pour entrer dans les conseils d’administration, ils sont parfois  « débordés ». Et le plus grave, c’est lorsque, dans ce cas là, ils ne voient pas l’importance d’appeler à l’aide, ou bien de « déléguer », afin de pouvoir malgré tout faire face à leurs obligations. Pourtant, rigueur et continuité sont indispensables.

Heureusement la plus grande partie des parents présents - sans être judoka - ont des compétences personnelles ou professionnelles qui peuvent apporter beaucoup au club. Et dans ce cas là, leur action s’inscrit uniquement dans le but d’aider, et non pas dans celui d’assouvir un besoin quelconque d’ambition ou d’autorité…

                D’un autre côté - et c’est tout aussi grave - le Professeur qui se conduit en simple employé, ne cherchant à faire valoir que « ses droits », sans voir la réalité du club, peut conduire à l’anéantissement des efforts de toute l’équipe dirigeante.

                Le meilleur moyen pour faire face, c’est que le Professeur garde un œil vigilant sur la gestion et suive, avec son Président et son bureau, de manière active, l’administration. Mais aussi que les élus soutiennent l’action du Professeur.

                Cet équilibre est difficile à tenir, et parfois il suffit d’une seule personne n’ayant pas compris ces impératifs,  pour mettre en péril cette association « loi 1901 ».

 

                André DEBARD, notre pionnier du Judo,  a vécu tout cela. Son souci d’appliquer cette règle d’or : « entraide et prospérité mutuelle » a été son point fort. Il respectait profondément les principes du judo. Les notes exposées plus bas montrent l’attention qu’il apportait à tout prévoir, tout en restant dans le moule associatif. Mais, on le verra plus tard, parmi ses propres élèves, quelques uns se sont laissés entraîner par celui qui voulait être « Khalife à la place du Khalife », sans en avoir l’envergure. Mais ça, c’est une autre histoire…

 

Les notes griffonnées par Maître Debard, avant une Assemblée Générale du Jiu-Jitsu Club de La Rochelle, probablement celle de Janvier 1950, sont la preuve de ce que nous avançons.

 Notes :

1-     Les Assemblées générales du Club se font en Janvier (on expose le bilan de l’année achevée). A cette époque le calendrier sportif n’était pas encore établi, et le nombre de manifestations ne tenait pas compte du calendrier scolaire.

2-    Les 2000 Frs de la Ville (payés à partir de quand ?). Une subvention municipale avait été certainement attribuée au Judo Club.

3-    Les démonstrations faites pour Saintes et Rochefort comptent pour quel club ? Le grand nombre de démonstrations faites, aussi bien à La Rochelle qu’à Rochefort ou Saintes, amenaient des frais et une petite recette, il fallait établir des règles équitables pour équilibrer les comptes des différentes sections.

4-    En juillet 50 (Casino + bal) = Combien ? Le récapitulatif des comptes de cette manifestation a été retrouvé et l’on constate que M. L’HERMENAULT les tenait de manière irréprochable, avec grands soins.

5-    Devons nous tenir compte des dons au Club ?

6-    Pour les démonstrations au Théâtre, Brémont à t’il fait la déclaration ? Devons nous mettre ce chiffre ?

7-    Se remémorer toutes les petites démonstrations. Le nombre de petites démonstrations est impressionnant. Le soin apporté alors à leur présentation incluait systématiquement plusieurs phases. Tout d’abord la production d’affiches prévenant des lieux, heures et dates, en amont de la manifestation. Ensuite, l’impression de programmes présentant le spectacle, et financés en partie par des sponsors. Bien sûr les jours et heures de cours étaient indiqués.

8-    Retrouver notre déclaration d’impôts : qu’avons-nous déclaré pour l’auto ? Cette auto a été au départ le point stratégique de l’action. Les moyens de locomotion à cette époque étaient réduits. train (Jean LECHEVREL), scooter (Guy FAVRE), solex (NOEL), mobylette (Jean VEDEAU)  pour ne citer qu’eux permettent de réaliser le problème de transport de l’époque. Et les actions d’André DEBARD sur ROCHEFORT, SAINTES, TONNAY CHARENTE rendaient indispensable cet outil.

9-      Comment justifier le prêt d’argent pour l’achat de l’auto, si c’est le club qui l’achète ? Si André DEBARD avançait souvent les frais alors qu’il avait juste de quoi vivre, il lui fallait dans un souci de survie financière envisager des solutions avec ce qu’il avait su générer comme recettes.

10- Dois-je mettre son assurance dans les frais du club ?

11- Où placer les 250Frs des inscriptions de Saintes (et tout Saintes d’ailleurs)

12- Il faudra mettre aux dépenses du Club de Rochefort, une part pour l’achat de l’auto.

13- Il y en a qui s’inscrivent au club et ne paient jamais même un mois de cotisation.

14- Il y a de nombreux inscrits qui font parti du groupe RPF à 3600Frs et FENELON à …

15- Comptes avec M. DUMONT... Mr DUMONT très gentil ne m’a fait verser son dû qu’en 1949. Soit environ 13000Frs de 1948 et 27000Frs de 1949…

 

Lorsque Frank, son fils, me disait : « Il était tellement passionné de Judo, qu’il n’avait que la nuit pour dormir. Il n’y a bien que là où il ne parlait pas de Judo ! C’était une passion complète, qui remplissait entièrement son temps. » Reconnaissons le, il y avait de quoi !

 à suivre...
JMO

Tous droits réservés : " 34- Des soucis administratifs du Judo Club en 1950"
 
Par Jm Oudine - Publié dans : La Rochelle
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Mardi 7 février 2006 2 07 /02 /Fév /2006 08:18
mardi 7 février 2006

33- De l'organisation pour la visite des Maîtres Kawaishi et Awazu à La Rochelle, le 31 juillet 1951.


        L’importance de l’évènement prévu pour le 30 juillet 1951, avait été soulignée dans la presse par de multiples articles. Les uns annonçant les visiteurs de marque et leur compétence, les autres initiant au Judo du fait des nombreux sujets abordés : les salles, l’enseignement, les techniques, l’esprit, les Maîtres. Tout avait été expliqué par le détail par une série d’articles. Raymond BOUCHET, journaliste à Sud Ouest a participé activement à cette campagne.

 

        Tout était donc "calé" au niveau de la presse, et l’esprit méthodique d’André DEBARD, qui ne laissait rien au hasard, avait aussi prévu toute l’organisation pour cette visite des deux Maîtres.

Ainsi, c’est sur une de ses notes que l’on peut lire :

 
        « Les deux maîtres arriveront à La Rochelle, le 27 juillet 1951, désirant passer 4 jours dans notre ville. Ils seront accompagnés de Mme Kawaishi et de ses deux tout jeunes enfants.

- Ils seront reçus officiellement par la Municipalité de La Rochelle, à l’Hôtel de ville.

- Ils sont invités à un apéritif par le club nautique, dans la tour St Nicolas, aménagée en bar.

 - Prévus : Un déjeuner offert à Fouras par le Président du Judo Club de Rochefort, Mr DELAGE, et un dîner offert par M. MORILLON, Président du Club de La Rochelle.
 
- Les deux Maîtres assisteront certainement à une séance d’entraînement du Judo Club, en plein air, dans les jardins du casino du Mail, et dirigeront une ou deux leçons.
  Le groupe au Casino du Mail.

- Le lundi 30 juillet à 21 heures, grand et unique Gala à l’Oratoire.

- Des cars sont retenus, départ de SAINTES et ROCHEFORT pour emmener les fervents du Judo, conscients que cette aubaine ne se reproduira plus.

 - Le 31 juillet, ils repartent pour le stage international de BIARRITZ."
 

            Beaucoup d’indices montrent la cohésion des élèves autour de Maître DEBARD. Tous les dirigeants sont judokas, et c’est une des raisons du succès. M. MORILLON et M. DELAGE, les Présidents des clubs de La Rochelle et Rochefort, reviennent souvent dans les courriers, et dans les articles. Ils facilitent l’accueil des hôtes de marque et le relationnel avec les autorités. Mais on ne doit pas négliger tout le travail de base indispensable à la bonne marche des organisations et des spectacles. A cette époque, RIVALLAND, L’HERMENAULT, VEDEAU, LECHEVREL, THEIL, BERTON, LUCOT, BLANCHARD, FERREIRA, AUMONIER, CARDIN, AUBRY, pour ne citer qu’eux (dans un ordre aléatoire), permettait de concrétiser toutes les idées géniales du Maître.

 

        A la passion du Maître, s’ajoutait impérativement, hélas, le souci de pouvoir vivre correctement. Il était marié, et devait vivre du Judo. La double motivation, pécuniaire et passionnée, a été un double moteur dans ces années-là. Un esprit d’entraide et de prospérité mutuelle se dégageait de ce groupe dont les activités n’ont cessé de s’accroître.

        Malheureusement, ces efforts se sont vite révélés inadaptés à la réalité financière, et M. DEBARD a été obligé de se trouver une activité annexe. Il a vite compris, après avoir astiqué deux bassines en cuivre, qu’il pouvait les revendre en faisant plus de profits qu’en un trimestre de Cours, et avec beaucoup moins de frais! Il avait vécu dans le quartier latin au milieu des artistes et des antiquaires, sa formation l’avait initié à l’art du beau et de l’authentique. Il n’en a pas moins conservé une passion pour le Judo, et autour du tapis, rue Fleuriau, les Judokas étaient obligés de se frayer un chemin parmi les antiquités que le Maître venait d’acquérir.

 
A suivre…
JMO

Tous droits réservés : " De l'organisation pour la visite des Maîtres Kawaishi et Awazu à La Rochelle, le 31 juillet 1951."
Par Jm Oudine - Publié dans : La Rochelle
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Dimanche 5 février 2006 7 05 /02 /Fév /2006 16:57
Dimanche 5 février 2006

32- Encore le NORD et le SUD (1950)

André DEBARD porte KATA GURUMA sur l'un de ses élèves Jack TOURAIS


168km entre Marans et Montguyon, 93.6km entre La Rochelle et Pons, c'est peut-être là que se situe le problème.

        M. André DEBARD arrive de PARIS en juillet 1948 ouvre immédiatement le jiu-jitsu club de La Rochelle. Il est ceinture noire 2° dan.

        M. Guy FAVRE vient de MARSEILLE, et à la Toussaint de la même année, ouvre le Club de PONS. Il est ceinture bleue.

 

        La différence de grades est importante entre les deux hommes, autant que la distance en km qui les sépare. Très tôt, en octobre 1949, Guy FAVRE demande à André DEBARD, le parrainage « de son club de village » qui chaque jour fait de nouveaux adeptes.

        A l’occasion des vœux de nouvel an, il le sollicite de nouveau en janvier 1951, avec insistance. En effet, il veut ardemment que PONS, fonctionne sous la direction technique du Maître Rochelais. Il argumente : Gémozac est à 10 km, St Genis également, et l’on pourrait regrouper ces centres sur PONS en y faisant un peu de publicité…

         N’ayant pas eu satisfaction, en avril 1951, il réédite sa demande au nom de tous ses camarades qui, tout comme lui, n’ont qu’un désir : travailler le Judo.

        Il se présente à André DEBARD  comme n’étant qu’un petit moniteur qui met tout en œuvre pour donner au Judo à Pons, le meilleur de lui-même, alors qu’il n’a pas atteint le titre suprême de Ceinture noire !  Mais dans cette même lettre, il interroge aussi pour savoir s’il est opportun que M. DEBARD lui envoie quelques unes des affiches qui vont merveille à La Rochelle, à Rochefort et à Saintes. André DEBARD les confectionne lui-même. Ce sont de grandes affiches sur papier « canson » de couleur ocre, écrites et dessinées en noir, au pinceau (et dont nous recherchons d’ailleurs un exemplaire).

         Il y a encore un tas de petits éléments obscurs sur cette relation entre Charente Maritime du Nord et celle du SUD, et que nous espérons bien pouvoir éclaircir prochainement en allant rendre visite à ARCE SUR GIRONDE à M. FAVRE. Rendez-vous est pris pour le 14 février prochain.

Dessin de André DEBARD : Kata Guruma (déséquilibre et placement).

A suivre...
JMO

Tous droits réservés : " 32- Encore le NORD et le SUD..."

 

 
Par Jm Oudine - Publié dans : Judo - Debard André
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