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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 18:08

mardi 24 janvier 2012

161 - Le thème du stage judo Hiver 2012

  samouraï(3)   Le chat samouraï au XVI ème siècle

     

          Cette année, durant ce stage des 5-6 et 7 mars 2012, c'est une partie de l'histoire du Japon qui sera un centre d'intérêt privilégié. Voici, en quelques mots, l'esquisse de la trame historique sur laquelle les stagiaires se pencheront.

 

         " Les armes à feu apparaissent au Japon vers le XIII ème siècle, mais, malgré un développement intense, elles ont presque disparu au cours du XVI ème siècle ! Que s'est-il donc passé ?

 

          Une interdiction sur les armes à feu, et une politique  isolationniste du Japon sont à l'origine de ce phénomène. Les armes ne réapparaîtront vraiment et se développeront qu'en 1854, avec le début des relations avec l'occident et l'ouverture des frontières du Japon.

 

         Pendant plus de 250 ans, le combat à mains nues et à l'arme blanche a donc été largement pratiqué, perfectionné. C'est l'explication du développement extraordinaire des arts martiaux Japonais.

 

          Si vous ajoutez à cela  le "bushido" qui est l'expression d'un code de comportement du guerrier samouraï implacable, pur et dur, vous aurez compris la gravité des affrontements pendant lesquels la vie n'avait aucune importance. Même si l'on devait mourir, c'est l'autre qu'il fallait tuer.

 

          Jigoro Kano est né en 1860, au moment où les guerriers samouraï étaient en quelque sorte au chômage. Ils avaient été supplanté par les armes à feu. Leur art était devenu inutile. Certains ont quitté le japon pour aller vers d'autres pays. Et ils s'exibaient dans des spectacles de music-hall pour essayer de gagner leur vie,pendant que d'autres essayaient d'ouvrir des écoles pour y enseigner leur art.

 

           Et c'est justement dans une de ces écoles, au Japon, que Jigoro Kano s'est rendu afin de faire face aux brimades de ses camarades de collège.

 

          Cette étude l'a passionné, et à partir des enseignements reçus, il a eu l'idée de créer une méthode d'éducation, qui reprenait les techniques les moins dangereuses. Il ne s'agissait plus de tuer l'autre, mais bel et bien de s'aider mutuellement. Il avait inventé le Judo, et transformé un art de guerre en un art de paix, d'entraide et de prospérité. Un vrai moyen d'éducation civique et social."

 


tetechatnerj

 

         Le chat judoka au XXI ème siècle

          Pendant ce stage, qui se déroulera probablement au Complexe RUIBET à La Rochelle, les bases fondamentales de Jigoro Kano seront étudiées et permettront à chacun de progresser en Judo, tel que Jigoro Kano l'avait souhaité. On ne blessera pas l'autre, en ne se blessera pas et on ne se laissera pas blesser. C'est ainsi que, André DEBARD - le fondateur du Judo dans le département - avait pratiqué et enseigné le JUDO. De plus on ne jugera pas un judoka sur sa force, mais sur son application à progresser et sur l'attention qu'il porte aux autres...

 

 A suivre...

JMO

 

 

Par Jm Oudine - Publié dans : JMO et le Judo
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 07:30

Dimanche 22 janvier 2012

160 - Le chat et la gestion du stage des 5-6 et 7 mars 2012 - Préalables.

 

  SH103893.JPG


          Générer un enthousiasme général, comme pouvait le faire André DEBARD,  est l'un des actes essentiels qui précède un stage. Viennent ensuite  simultanément, l'inventaire des  tâches à accomplir, leur répartition dans le temps, ainsi que l'utilisation des ressources humaines ( partage des taches). La communication sert à bien coordonner le tout (c'est généralement le travail de la secrétaire). Honneur à tous (et à toutes) les secrétaires, et à toutes les personnes, qui en plus de leur profession, de leur famille, et de leur personne,  consacrent du temps à la bonne organisation de la vie associative.

 

Inventaire des taches :

  • Les participants, la fiabilité des effectifs, et les conditions de participation
  • Les dates
  • Les locaux
  • Les cadres
  • Le programme et l'emploi du temps
  • Les inscriptions
  • Le matériel
  • Les démarches administratives

 

Ci-dessous, sont déjà effectuées ou en cours de réalisation, sous la coordination de Philippe MACHEFAUX et Jean Marc ROLLAND :

  • Intentions d'inscriptions au stage (sondage)
  •  Les dates de stage 5-6-7 mars 2012
  • Les locaux du stage (disponibilité)
  • Les cadres du stage : Jean Michel CUNY, JMO, et Cyril DELOCHE (si disponibilités bénévoles).
  • Programme et emploi du temps du stage : à paraître. 

 

A effectuer d'ici la mi février

  • Local pour les repas et réservation ferme et officielle (Dojo-Gymnase- Local)
  •  Adresser le projet de stage à la Municipalité, à la Cohésion Sociale, à la FFJDA (Département et Ligue)
  • Lancer les circulaires et les fiches d'inscriptions
  • Prendre les inscriptions définitives
  • Vérifier le matériel pédagogique - organiser son transport et son utilisation
  • Assurer la coordination avec le ASAR (nouvelle association, ex CSA).

 

Le tout est à orchestrer et à réaliser avant la veille des vacances le 24 février 2012. L'aide de tous les parents est souhaitée.

 

Attention le nombre de places sera limité

 

JMO

A suivre... 

 

Par Jm Oudine - Publié dans : JMO et le Judo
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 08:46

Dimanche 15 janvier 2012

159 - L'histoire du chat Rochelais.  

  tetechatnerj.jpgLe chat en 2012. 

 

         

          C'est dans les années 1960, en observant  André DEBARD lors d'un randori (combat d'entraînement), que j'ai comparé la précision de ses attaques, la fluidité de ses déplacements, la souplesse de ses esquives, à celles d'un chat. De plus sa petite taille et son poids (1m65 et 55 kg) rendaient stupéfiante son efficacité. Il projetait avec une aisance remarquable des partenaires beaucoup plus lourds que lui. Il était aussi capable d'accélérations fulgurantes... Il avait alors 36 ans.

 

          Si bien que tout naturellement, un peu plus de dix ans plus tard, lorsque j'ai été sollicité par le Président, Claude BOUCHET, pour essayer de conserver la salle Réaumur au sein du JSR, j'ai tout naturellement pensé à conserver l'héritage spirituel de Maître DEBARD, et sa forme de souplesse.

         Il faut dire qu' à cette époque  la condition physique prenait le pas sur la pratique du Judo. On ne pratiquait plus le judo pour se développer physiquement, mais on se développait physiquement pour faire du judo. Je désaprouvais. Une trop grande part était accordée au résultat, et plus du tout à la manière  de travailler.

       La nouvelle section a pris pour écusson, un chat  très calme, en judogi, inséré dans une fleur de cerisier. C'est dans ma cuisine, sur une grande plaque de contreplaqué que j'ai dessiné et peint ce chat d'un mètre vingt de hauteur. 

 

  CHAT-ERJ-1.jpg

Pourquoi une fleur de cerisier bleue ?  me direz-vous.

 

          Peut-être ne l'aviez vous pas remarqué, mais il s'agit d'une fleur à 5 pétales, celle que l'on voit sur les cerisiers ornementaux qui poussent sur les pentes du Mont Fuji, là-bas au Japon.

          Croyez-bien qu'au Japon, vers le mois d'Avril, lorsque le vent léger du printemps souffle sur les pentes de la montagne, c'est, sous les yeux, comme un "frémissement" qui fait onduler les fleurs. Se sont les prémisses du printemps...

          Et lorsque ces fleurs se détachent, elles tombent si légèrement, qu' elles ne se flétrissent pas du fait de leur chute. Et pendant plusieurs jours, elles conservent leur beauté. Elles tapissent magnifiquement le sol sous les arbres.

 

          C'est ainsi que les judokas doivent apprendre à être projetés sans être altérés moralement et physiquement par la chute.

 

         Quand à la couleur bleue, elle était destinée à faire ressortir le chat sur les kimonos blancs.

 

          La portée symbolique de cet écusson valait autant que l'apellation "LIN KAI KAN" (Ecole qui regarde vers la mer) qu'avait donné autrefois un expert japonais Maïtre Sato au premier Club de La Rochelle ouvert par M. DEBARD.

 

          Une nouvelle section venait donc de naître au sein du Judo Sport Rochelais et André DEBARD lui-même, pour nous encourager dans notre entreprise, nous avait fait recommander auprès de son ami ICHIRO ABE (le tsunami du judo français), et celui-ci  était devenu notre Président d'honneur .

  

           Cependant la difficulté était majeure, car dans cette petite salle de 60 m² rue Réaumur, il fallait reconstituer un nouveau capital élèves, sans toucher à celui laissé pour la belle salle de Judo Place CACAUD, nouvellement acquise. Celle-ci était dirigée par un nouvel arrivant à La Rochelle Roger CADIERE.

 

           Difficile pour la section de la rue Reaumur de prendre en charge : loyer, chauffage, eau et électricité... C'était un véritable challenge nécessitant dynamisme et effort de tout instant, et dans tous les domaines. Mais l'autonomie technique en était le paiement.

 

          Heureusement une solide équipe s'était constituée, avec de jeunes cadres  dynamiques et toute une équipe d'ouvriers courageux et généreux (la plupart venant de l'usine SIMCA qui à l'époque était à Périgny).  

 

          Le merveilleux c'est que pour le Judo, tous donnaient. Les uns par leurs compétences pour l'administration,  et  les autres par leur "savoir faire manuel", pour aménager et entretenir  le Dojo.

 

           Il fallait passer le cap des 200 élèves pour faire face aux charges de la section. De plus très rapidement une élite sportive créée sur les base  de l'enseignement de M. DEBARD s'est trouvée reconstituée. Les meilleurs élèves s'intégraient pour les compétitions à ceux de la salle principale et représentaient à la fois le JSR et la section. Tout semblait parfait.

 

            Le Comité de la section était actif et dynamique et comportait entre autres : le Président Jacques COGNEE, le Vice Président Jean Pierre RICHARD, auxquels s'ajoutaient les membres bien sympathiques tels que, le dessinateur Alain FONTANAUD, le notaire Alain MOREAU, l'ouvrier Félix ROVIRA,  le comptable PERDREAU, l'ingénieur BROUTIN, l'économiste BLANCHET, le traiteur MARCHAND... Je ne peux tous les citer, car nous sommes arrivés très à plus de 200 personnes fréquentant la salle pour pratiquer le Judo de M. DEBARD.

 

           Mais l'autonomie technique et financière de la petite section, a bien vite soulevé des convoitises et des jalousies. On est passé très vite du stade de  l'émulation à celui de l'opposition, et cela a entravé la bonne marche du club.

Pour la bonne raison d'unifier le club, règlements, entraînements obligatoires,  examens critiques sur les différence de fonctionnements,  exigences de présences à des réunions inutiles, rivalités politiques entre certains membres des deux salles.... ont fait que très vite, le petit groupe homogène de la rue Réaumur, bloqué pour sa réunion de fonctionnement interne s'est retrouvé au Café du commerce en AG spontanée et a décidé de prendre son autonomie.... L'ERJ venait de naître et l'intégralité de ses 260 élèves quittait le club du JSR et la salle Réaumur .... en emmenant son chat ! dont le dessin était marque déposée et ma propriété.

 

 

A suivre ...

 

Par Jm Oudine - Publié dans : JMO et le Judo
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Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 08:15

Samedi 18 novembre 2011

158 - ENTRETENIR UN LIEN AVEC LE PASSE (10 – où je découvre un Judo supérieur).

 

          Ma perception et mon expérience de judoka débutant étaient alors très limitées. Je me sentais très satisfait par des essais à peine esquissés qui faisaient trébucher mon partenaire. Mes résultats étaient alors  approximatifs et poussifs, ce qui me donnait cependant  l’impression d’être plus fort que mes adversaires.

 

          Mais la visite d’un expert est venue bouleverser ce comportement et cette conception. D’ailleurs, tout au long de ma vie de Judoka, ces rencontres avec des maîtres m’ont toujours émerveillé et ont facilité ma remise en cause dans mon travail et mon entraînement.

 

          Ma première révélation a eu lieu lors de la visite de Jim ALCHEIK, un judoka 3° dan de Judo, venu début 1960 , dans le Dojo de la rue Réaumur.

 

          Tous les gradés étaient là, trois ou quatre ceintures noires, deux ceintures marron, une ceinture bleue, plusieurs ceintures vertes, deux ou trois ceintures orange dont Marc et moi-même, et quelques ceintures jaunes…

 

          Par leur extrême attention aux propos du Maître, la vingtaine de judokas présents créaient une ambiance presque religieuse. Dès le début du cours, il émanait de Jim ALCHEIK, une impression d’équilibre, de calme et de maîtrise qui inspirait le respect. Son emprise sur le groupe était réelle, et la présentation faite sur O SOTO GARI fut extrêmement spectaculaire, et inhabituelle.

 

          Jamais je n’avais vu une telle précision et une telle efficacité. Jacques RIVALLAND était un  UKE assez lourd, lent et statique, et il n’en avait pas moins été volatilisé comme une plume !  Quant au Maître, la souplesse du placement et de l’action  était associée à une  grande vitesse  et à des gestes d’une extrême précision. Dans l’action son équilibre était resté intact, et son contrôle du UKE parfait !

 

           Vous dire que le regard que nous avons échangé, Marc et moi, en disait long sur notre envie d’en faire autant ! ce qui n’a pas tardé, mais qui s’est vite révélé insuffisant… Notre efficacité était encore bien légère !

 

           Cependant  ce jour là nous avons découvert la liaison souple et rythmée qui existait entre les différentes phase d’un mouvement, et que seul un très grand nombre de répétitions pouvait améliorer.

 

A suivre…

JMO.  

 

Par Jm Oudine - Publié dans : JMO et le Judo
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Jeudi 17 novembre 2011 4 17 /11 /Nov /2011 07:52

Jeudi 17 novembre 2011

157 - ENTRETENIR UN LIEN AVEC LE PASSE (9 – les raisons d’une première scission rochelaise en 1958)

 

Je me demande encore aujourd’hui, les raisons précises qui avaient bien pu pousser tout un groupe à quitter le Judo Club Rochelais, et fonder fin 1958 l’Ecole Rochelaise de Judo.

En effet Jacques RIVALLAND, L’HERMENAULT, Louis LUCOT… avaient quitté DEBARD pour fonctionner dans le cadre d’une nouvelles association sportive.  Je ne peux qu’émettre  quelques hypothèses que je n’ai pu vérifier exactement, mais qui coïncident avec une évolution de la société civile, des mentalités, et de la législation.

 

C’est en décembre 1959, qu’une lettre émanant du Service Départemental de la Jeunesse et des Sports, signée par le Directeur de l’époque, M. GAUTIER, demandait aux clubs d’adresser la liste nominative des Professeurs qui étaient rétribués et ceux qui étaient bénévoles. Devaient aussi être ajoutés les noms du Président, du Secrétaire avec adresses et N° de téléphone. Peu à  peu, le contrôle du milieu associatif s'établissait.

 

Dix ans plus tôt, André DEBARD était arrivé à La Rochelle (dans le plus complet dénuement), avec la ferme intention d’apporter la bonne parole  du Judo, et d’en vivre.

 

Tout était à construire, à organiser, et pendant plus de dix ans il n’a pas ménagé sa peine. Non seulement il a formé d’excellentes ceintures noires qui ont continué son œuvre sur l’Aunis et Saintonge, mais aussi sur les départements voisins. Il s’est investi dans le développement du Judo et payé de ses deniers pour faire connaître sa discipline. Il a aménagé les dojos et aussi payé ses déplacements (qui à l’époque étaient onéreux et difficiles) pour se rendre dans les  succursales ouvertes par ses soins dans tout le département. Il lui fallait aussi faire vivre sa famille. Et il a été pendant ces dix ans, à la fois le patron et l’ouvrier. Néanmoins il a organisé la vie des clubs en association, et c’est peut-être une des raisons qui ont conduit certains membres du Comité Directeur, devenus ceintures noires, à vouloir prendre les rênes et assumer pleinement leur rôle de dirigeant. Néanmoins, c’était Maître DEBARD qui avait créé et développé, non seulement le Judo Club Rochelais mais son rayonnement au niveau régional.

 

L’évolution du contexte législatif sur les associations sportives et les décrets d’application de la loi 1901 avaient déjà, à cette époque, changé la donne. Le 22 décembre 1959, le Président du Judo Club Rochelais, Claude BOUCHET, fidèle à DEBARD, donnait  au Directeur départemental de La Jeunesse et des Sports, la liste suivante :

 

Professeurs de Judo rétribués :

M. André DEBARD, ceinture noire 4° dan, Directeur Technique de l’Association.

M. BERTON Jean, ceinture noire 1° dan, Directeur Technique adjoint.

Professeurs exerçant à titre bénévole :

M. PERRACHON Georges, ceinture noire 3° dan,

M. LEVALOIS Gustave, ceinture noire 2° dan,

M. AUBRIT Jacques, ceinture noire 1° dan,

M. BLANCHARD René, ceinture noire 1° dan,

M. BOUCHET Claude, ceinture noire 1° dan,

M. TOURE Jacques, ceinture noire 1°dan,

Mme DEBARD Marie Louise, ceinture noire 1° dan,

M. BESSELIEVRE Marius, ceinture marron,

M. BOULERNE JEAN, ceinture marron,

M. TEXIER Michel, ceinture marron,

 

L’effectif de Judo Club Rochelais était alors de 136 adhérents pour 82 licenciés.

 

La scission au sein du JCR (Judo Club de La Rochelle) qui avait conduit à la création de l’ERJ (Ecole Rochelaise de Judo) n’avait  amputé le club de M. DEBARD que de quelques ceintures noires et de quelques élèves.

L’ambition de Jacques RIVALLAND, a certainement été un mobile puissant.  Motivé pour tenir un rôle de Professeur à l’égal du Maître  avec quelques uns qui mesuraient également les rôles de premier plan qu’ils pouvaient remplir dans le cadre d’une nouvelle association. En effet, ces ceintures noires devenaient professeurs à leur tour… Deux d’entre eux pour le Judo Jacques RIVALLAND et Louis LUCOT, et L’HERMENAULT pour l’Aïkido (première section d’Aïkido à La Rochelle).  C’est certainement pour ces raisons que l’Ecole Rochelaise du Judo est née fin 1958.

 

Sans avoir rencontré ce « presque Dieu » dont le nom était omniprésent chez les dissidents, je continuais à travailler avec enthousiasme. Et sur le tapis, les "trucs" devenaient très vite  des "techniques logiques", et les  "bagarres", "des randoris". Mon vocabulaire se précisait ! Mon habileté également. Je maîtrisais mieux mon instinct combatif  et émotif.

 

J'étais aussi très sensible au respect d'un "code moral" dont M. LUCOT nous rappelait souvent les principes. Cela ne nuisait pas à l’intensité des attaques, et cela me  plaisait bien. Les histoires de chevalerie du moyen âge que j’avais pu lire, trouvaient là une résurgence.  Le combat n’était plus pour moi un objectif uniquement physique, mais également le moyen d’une évolution  morale et intellectuelle.

 

A suivre…

JMO

Par Jm Oudine - Publié dans : JMO et le Judo
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